~~~~>MOI<~~~~

~~~~>MOI<~~~~
Petite description de moi grâce aux 7 péchés capitaux...

*GOURMANDISE*
La gourmandise, c'est pas trop ton truc ! Du genre écolo, tu mènes une vie plutôt saine. T'es pas du genre à engloutir une tablette de chocolat ou à commander un gros dessert quand tu n'as plus faim. Tu fais attention à ta ligne et à ta santé, et privilégies légumes, fruits et produits frais. Mais il t'arrive quand même de saliver devant un bon petit plat ou quand tu passes devant une boulangerie. Ce que tu apprécies, ce sont les saveurs, les couleurs et les odeurs des plats. Tu aimes aussi les moments de convivialité d'un bon repas en famille ou entre potes ! Allez, y'a bien un aliment qui te fait craquer ?!

*PARESSE*
Entre paresse et activité, tu as trouvé ton équilibre. Comme tout le monde il t'arrive d'avoir la flemme de bouger, de faire tes devoirs ou d'aider tes parents à faire le ménage... Tu arrives aussi à passer des journées à glandouiller, mais par contre, tu ne supporterais pas de faire ça tout le temps ! Tu as quand même besoin de bouger, d'avoir des activités et t'aimes pas te laisser aller complètement. Tu fais sûrement du sport, de la musique ou au moins tu sors avec tes potes... Finalement, t'es quelqu'un de plutôt actif mais tu sais aussi garder des moments pour toi et ne rien faire ! Et ça, c'est plutôt bien.

*LUXURE*
Lubrique, toi ? Jamais !
Les activités horizontales dépassent en valeur le plaisir qu'elles procurent. Pour toi elles témoignent et expriment plein de choses, au 1er rang desquelles, évidemment, ton attachement, ta confiance en ton ou ta partenaire. Le sexe sans orgasme, tu en serais capable, tellement ce qui compte, c'est de passer un moment privilégié, quasi magique avec lui ou elle. En tous les cas, le sexe n'est pas une fin en soi, c'est juste un moyen et tu n'en abuses pas, juste quand tu as quelque chose à exprimer.

*COLERE*
T'as la rage ou quoi ?
T'as l'air d'être en colère contre le monde entier ! A la moindre petite contrariété tu peux monter en pression d'un coup, et dans ce cas, il vaut mieux ne pas être dans les parages si on ne veut pas s'en prendre plein la tête (au sens propre comme au figuré !). A la limite, c'est comme si tu étais complètement aveuglé(e) par ta colère et que tu ne pouvais plus te contrôler. Ce n'est qu'une fois calmé(e) que tu mesures ce qu'il vient de se passer et que tu commences à regretter certains actes ou paroles. Alors on le sait, l'adolescence c'est pas toujours facile mais essaie de respirer un grand coup et d'adopter la zen attitude... Ca fera du bien à tout le monde !

*AVARICE*
L'argent et toutes ces choses, tu n'as pas vraiment le temps de t'y attacher. Ca arrive et ça repart et des fois il y en a plus à partir qu'à arriver. Alors, ton problème avec l'argent, c'est de t'en garder un peu pour avoir quelque chose à dépenser. Les tentations sont grandes et on ne peut pas dire que les chiffres soient trop ton truc. Et puis quand tu veux un truc, tu le veux tout de suite, ce qui, malheureusement, ne te laisse pas beaucoup de temps pour comparer ou marchander. Dommage...savoir compter, c'est le premier pas sur le chemin de la richesse.

*ORGUEIL*
En général, t'es quelqu'un de plutôt cool et qui ne se prend pas trop la tête avec des choses futiles comme la réputation ou la fierté mal placée. Mais cela ne veut pas dire que tu ne fais pas attention à ton image. T'aimes bien qu'on t'écoute, être entouré(e) d'amis et parfois même avoir le dernier mot ! Ben oui, t'as ta fierté quand même.

*ENVIE*
Toi on ne peut pas dire que tu sois particulièrement envieux(se) ! Tu ne te préoccupes pas du tout des autres... Tu as ton style, ton caractère, tes qualités et tes défauts et si ça ne plaît pas, tant pis ! Voir les gens réussir autour de toi alors que tu es au point mort ne te dérange pas du tout et au contraire, te rend plutôt heureux(se). En couple, tu ne dois pas être quelqu'un de jaloux. Le hic, c'est que parfois, tu te laisses un peu aller ! Etre trop envieux(se) ce n'est pas bon mais se comparer un peu aux autres de temps en temps, ça permet de se booster un peu et de se surpasser ! A méditer !


# Posté le vendredi 12 octobre 2007 14:45

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 14:23

<<<<<GRAND HOMAGE>>>>>

<<<<<GRAND HOMAGE>>>>>
Les betteraves sont un groupe, un groupe de malades mentaux avides de bruit, de cidre et de poulet au cury. Mais cela tout le monde le sait, alors penchons nous un peu plus sur ce groupe oh combient sympatique (mais pas tant que ça tout de même...)

L'histoire commence un agréable petit matin du mois d'août 1999 : le groupe se forme autour de quelques potes qui malgré quelques expériences dans des groupes de la banlieue nord-est de Paris décident de jouer le plus mal possible pour amuser la galerie lors de concerts à moitié accordés et plus qu'à moitié improvisés...

De
cembre 99 à décembre 2001, ces 4 énergumènes commencent à apprendre à jouer et foutent un bordel pas possible lors de nombreux concerts sur paris (le cadran/omnibus, le squat rue de malte, le CICP, le café Montmartre, le Gambetta, demain le printemps, le petit journal Montparnasse, dans la rue, dans diverses MJC et fac, etc...) mais aussi en province (dans des bleds tous plus paumés les uns que les autres... Clamecy, Guipy, Endries...). Durant cette période, le groupe végétal (mais pasgétatif...) enregistre aussi de nombreux maxi/démo/albums autoproduits dans la joie et la bonne humeur...

En mars 2001, le site officiel (www.skanarchy.fr.st) ouvre ses portes sur le monde déjanté des betteraves, offrant au public une trentaine de MP3 ainsi que le clip " tueur de coiffeurs " réalisé en août 2001. Début 2002, armé d'un nouveau bassiste, cette joyeuse bande de skakoreux-festifo-keupon termine d'enregistrer son nouvel album et se ppare à retourner faire les cons sur scène ou, sous des déguisements entre Carlos et le sous-commandant Marcos a rime !!) ils exposent à travers des contorsions canardisantes leur vision décalée et autodérisoire d'un monde de second degré à un public de plus en plus nombreux...

En mars sort l'album " beaucoup de bruit pour (presque) rien " (distribution virgin) et la popularité du groupe augmente considérablement (de plus en plus de visiteurs sur le site, très bon accueil des fanzines, webzines, radios ; plusieurs articles dans rocksound + présence sur le sampler ; etc...) ainsi que l'importance des concerts (sold-out au nouveau casino de paris, 1ere partie de la ruda salska, leftover crack, voodoo glow skulls, skunk, et de nombreuses têtes d'affiches ...). Entre les deux tours des présidentielles, les légumes enregistrent un titre anti-FN: "un couscous pour jean-marie" avec 3 membres du groupe la raïa, ce titre sort sur un CD 2 titres vendu prix libre aux concerts.

F
in juin, sort la compilation 23 titres "tout va trés bien en france" produite par les betteraves, qui préférant dépenser l'argent de leur signature ainsi plutôt que de s'acheter de la coke et des prostituées pour faire comme les rock-stars. Le groupe participe aussi à de nombreuses compilations: le groupe est present sur 3 samplers rock-sound, sur la compile du fanzine punk sincerity, la compile "triste capitale" , la compile acoustique"chut on fait du bruit" , "less talk, more justrock" (compile japonaise!!!), la compile hommage à gotainer, le tribute à ludwig von 88, la compile "kill your elite", ... ainsi qu'à moulte émissions de radio (CRS sur radio libertaire, KONSTROY sur FPP, patchanka, sitcom, punk off, junglecall,... ).

A
près un été à répéter intensément pour (enfin !) apprendre à jouer de leurs instruments, les légumes enchaînent les concerts (1 à 2 dates par semaine) tout en continuant leurs études tellement intéressantes...

Debut decembre 2002 sort un split avec LA RAÏA (édition limitée à 300ex.) sur lequel figurera 3 nouveaux titres ainsi qu'une reprise de Claude François...

A
l'aube de 2003 les legumes decident d'arreter ici leur conneries, et fetent ça lors d'un memorable concert d'adieu le 27/01/03 à paris accompagné de la sortie d'un maxi CD "pour en finir" distribué gratuitement mais limité à 300 exemplaires seulement.

En
novembre 2003 l'histroire des betteraves se clot definitivement avec la sortie du double album-compilation-post-mortem "vide ordure & sabordage".


FIN.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 09:43

Modifié le lundi 15 octobre 2007 14:20

^^^^philo^^^^ texte magnifique....

Il est, de tous les dieux, le plus philanthrope, le protecteur des humains, et médecin de maux qui, s'ils étaient guéris, le plus parfait bonheur en résulterait pour la race des hommes. Je tenterai donc de vous exposer sa puissance, et vous l'enseignerez ensuite aux autres. Mais il vous faut d'abord apprendre la nature humaine et ses passions. En effet, notre nature originelle n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui, loin de là. D'abord il y avait trois genres, chez les hommes, et non pas deux comme aujourd'hui, le masculin et le féminin; un troisième était composé des deux autres: le nom en a subsisté, mais la chose a disparu : alors le réel androgyne, espèce et nom, réunissait en un seul être le principe mâle et le principe femelle; il n'en est plus ainsi, et le nom seul est demeuré, comme une injure. Ensuite, chaque homme avait la forme d'une sphère, avec le dos et les côtes en arc, quatre mains, autant de jambes, et deux faces reliées à un cou arrondi, tout à fait identiques; pour ces deux faces opposées, un seul crâne, mais quatre oreilles, les pudenda en double, et tout le reste, que l'on peut imaginer, sur le même modèle. Notre homme pouvait se promener où il voulait, comme aujourd'hui, en station droite; et quand il éprouvait le besoin de courir, il s'y prenait comme nos équilibristes qui font la grande roue en lançant leurs jambes en l'air : grâce aux huit membres sur lesquels ils prenaient appui, ils avançaient très vite en roulant. S'il y avait trois genres, et tels que j'ai dit, c'est que le premier, le mâle, était originellement fils du soleil, le second, femelle, tiré de la terre, et le troisième, participant des deux, de la lune, parce que la lune aussi a cette double participation.

Ils avaient, je l'ai dit, une forme sphérique, et se déplaçaient circulairement, de par leur origine; de là aussi venaient leur force terrible et leur vigueur. Ayant alors conçu de superbes pensées, ils entrecprircnt contre les dieux, et cc que dit Homère d'Éphialte et d'Otos, que ceux-ci entreprirent de monter jusqu'au ciel pour attaquer les divins, on le dit aussi d'eux. Alors Zeus et les autres dieux délibérèrent sur le châtiment à leur infliger, et ils savaient que faire : pas moyen de les tuer, comme pour les géants, de les foudroyer et d'anéantir leur race - ce serait supprimer les honneurs et le culte que leur rendent les hommes - ni de tolérer leur insolence. Après une pénible méditation, Jupiter donc enfin son avis: " Je crois qu'il y a un moyen pour qu'il reste des hommes et que pourtant, devenus moins forts, ceux-ci soient délivrés de leur démesure; je m'en vais couper chacun en deux, ils deviendront plus faibles, et, du même coup, leur nombre étant grossi, ils nous seront plus utiles; deux membres leur suffiront pour marcher; et s'ils nous semblent récidiver dans l'impudence, je les couperai encore en deux, de telle sorte qu'il leur faudra avancer à cloche-pied. " Sitôt dit, sitôt fait : Zeus coupa les hommes en deux, comme on coupe la comme pour la faire sécher, ou l'oeuf dur avec un cheveu. Chacun ainsi divisé, il prescrivit à Apollon de lui tourner le visage, et sa moitié de cou du côté de la coupure, afin qu'à se bien voir ainsi coupé, I'homme prît le sens de la mesure; pour le reste qu'il le guérît ! Apollon donc retourna le visage, et tira de partout sur cc qu'on appelle maintenant le ventre, serra comme sur le cordon d'une bourse autour de l'unique ouverture qui restait, et ce fut ce qui est maintenant appelé le nombril. Quant aux plis que cela faisait, il les effaça pour la plupart, il modela la poitrine, avec un outil assez semblable à celui dont usent les cordonniers pour aplanir les cuirs sur la forme; mais il laissa quelques plis, sur le ventre, autour du nombril, destinés à lui rappeler ce qu'il avait subi à l'origine. Une fois accomplie cette division de la nature primitive, voilà que chaque moitié, désirant l'autre, allait à elle; et les couples, tendant les bras, s'agrippant dans le désir de se réunir, mouraient de faim et aussi de paresse, car ils ne voulaient rien faire dans l'état de séparation. Lorsqu'une moitié périssait, la seconde, abandonnée, en recherchait une autre à qui s'agripper, soit qu'elle fût une moitié de femme complète - ce que nous appelons femme aujourd'hui -, soit la moitié d'un homme, et la race s'éteignait ainsi. Pris de pitié, Zeus imagine alors un moyen : il déplace leurs sexes et les met par devant - jusque-là ils les avaient par derrière, engendrant et se reproduisant non les uns grâce aux autres, mais dans la terre comme font les cigales. Il réalisa donc ce déplacement vers l'avant, qui leur permit de se reproduire centre ceux, par pénétration du mâle dans la femelle, et voici pourquoi : si, dans l'accouplement, un mâle rencontrait une femelle, cette union féconde propagerait la race des hommes; si un mâle rencontrait un mâle, ils en auraient bien vite assez, et pendant les pauses, ils s'orienteraient vers le travail et la recherche des moyens de subsister. De fait, c'est depuis lors, que l'amour mutuel est inné aux hommes, qu'il réassemble leur nature primitive, s'attache à restituer l'un à partir du deux, et à la guérir, cette nature humaine blessée. Chacun de nous est donc comme un signe de reconnaissance, la moitié d'une pièce, puisqu'on nous a découpés comme les soles en deux parts; et chacun va cherchant l'autre moitié de sa pièce : tous ceux, alors, parmi les hommes, qui proviennent de l'espèce totale, de ce que l'on appelait l'androgyne, aimant les femmes; la plupart des hommes adultères ont même origine, ainsi que les femmes qui aimant les hommes et celles qui trompent leurs maris. Pour les femmes qui sont issues de la division d'une femme primitive, elles ne prêtent pas spontanément attention aux hommes, se tournent plu tôt vers les autres femmes, et ce sont nos tribades. Enfin, tous ceux qui proviennent de la division d'un pur mâle, ceux-là chassent le mâle; tant qu'ils sont enfants, en vraies petites tranches de mâle, ils recherchent les adultes, aiment à coucher avec eux et se faire embrasser, et ce sont les meilleurs, entre les garçons et les jeunes gens, parce que les plus proches du courage viril; on a tort de les dire impudiques; ce n'est pas l'impudeur qui les meut mais la hardiesse, le courage, la crânerie virile, dans la recherche de ce qui leur ressemble; et en voici une bonne preuve : au terme de leur développement, ils sont les seuls à s'occuper de politique; à l'âge viril, ils aiment les garçons, et s'ils songent à se marier, à faire des enfants, ce n'est pas spontanément, mais sous la contrainte de l'usage; leurs goûts les portent plutôt à vivre entre eux, et sans mariage, de toute nécessité, un homme de cette cspèce doit aimer les garçons et rechercher l'amour, en s'attachant à cc qui a même origine que lui.

Ainsi lorsque les amants - amoureux des garçons, ou dans tout autre amour - ont rencontré justement la moitié qui est la leur, c'est miracle comme ils sont empoignés par la tendresse, le sentiment de parenté, et l'amour; ils ne consentent plus à se diviser l'un de l'autre, pour ainsi dire, même un instant. Et tels sont bien ceux qui demeurent ensemble jusqu'au terme de leur vie, et qui ils pourraient même pas définir ce qu'ils attendent l'un de l'autre ! Il est invraisemblable que la jouissance physique explique leur si vif désir d'être ensemble : leurs âmes, de toute évidence, désirent autre chose, qu'ils ne peuvent pas dire, mais qu'ils pressentent et insinuent. Si Héphaistos, lorsqu'ils se tiennent ensemble, leur apparaissait, tenant ses outils et leur disait: "hommes ! que cherchez-vous à devenir en vous unissant ainsi? " ... et si, devant leur embarras il leur demandait, de nouveau: " n'est-ce pas là votre désir, de vous assimiler l'un à l'autre autant que possible, et de ne vous quitter ni la nuit ni le jour ? Si c'est bien cc que vous voulez, je veux bien, moi, vous fondre ensemble, vous river l'un à l'autre, et des deux que vous êtes faire un seul : ainsi tant que vous vivrez, ce sera comme un seul être d'une commune vie, et lorsque vous mourrez, même là-bas, chez Hadès, vous ne serez pas deux morts, mais une ombre unique. Réflechissez, si c'est là votre amour et si cet avenir vous comble... " Alors nous savons bien qu'en réponse aucun amant ne dirait non, ni ne manifesterait d'autre désir; il croirait avoir entendu la simple expression de son propre désir d'une réunion et combinaison en un seul, de deux qu'ils étaient, avec ce qu'il aime. La cause s'en trouve dans notre primitive nature, dans la totalité qui faisait notre être; et le désir, la chasse de cette totalité s'appelle l'amour; auparavant, je l'affirme, nous étions un, et maintenant, pour notre injustice, nous avons été divisés par les dieux, comme les Arcadiens par Lacédémone. Il est donc à redouter, si nous manquons de mesure à l'égard des dieux, qu'ils ne nous coupent derechef en deux, et que nous ne restions semblables à ces figures sur les stèles, coupées suivant le profil du nez, ou comme les demi-jetons qui permettent de se reconnaître ! Autant de motifs qui engagent tout homme à la piété envers les dieux, et à y exhorter son prochain, afin d'échapper à cc que l'on redoute et d'atteindre ce que l'on désire, comme fait Éros notre guide et notre chef, que nul n'entre en conflit avec lui - et ce conflit éclate dès que nous concourons la haine divine - mais si nous retrouvons les faveurs du dieu, si nous nous réconcilions avec lui, nous découvrirons et approcherons l'autre partie de nous-mêmes nos amours, aventure qui arrive à bien peu aujourd'hui ! Et je prie Éryximaque de ne pas faire le railleur en prétendant que je veux parler de Pausanias et d'Agathon - peut-être bien qu'ils sont du nombre de ceux dont je parle, et que tous deux possèdent cette nature mâle - mais je parle de tous hommes et femmes, et j'assure que notre race atteindrait au bonheur si seulement nous allions au bout de notre amour, et si chacun, rencontrant les amours qui sont faites pour lui, revenait à sa nature originelle. Si tel est le bien suprême, nécessairement, parmi tous les objectifs aujourd'hui à notre portée, celui qui s'en rapproche le plus est le plus beau : et c'est de rencontrer l'ami naturel de son coeur. Notre hymne à la cause divine de cette rencontre, comment ne monterait-il pas vers Éros qui présentement nous est le plus utile, car il nous guide vers ce qui est fait pour nous et, quant à l'avenir, si nous gardons la piété envers les dieux, il nous apporte l'espérance supérieure d'une restitution de notre nature originelle, d'une guérison qui nous donnera le bonheur et la joie ?



# Posté le dimanche 02 décembre 2007 07:51

week end sidaction

week end sidaction
VIH / SIDA

Tout d'abord, il est important de faire la distinction entre le VIH et le Sida. Le virus d'immunodéficience humaine (VIH) est le virus du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA). Lorsqu'une personne se trouve infectée, elle est atteinte du VIH. Le Sida, lui, est la phase symptomatique. C'est le moment où la personne développe plusieurs maladies opportunistes dues à la destruction du système immunitaire par le virus et où elle se rapproche le plus de la mort. Cette phase se manifeste de moins en moins vu l'apparition de médicaments qui contrôlent ces symptômes. En effet, les découvertes médicales permettent de prolonger la vie des PVVIH (personnes vivant avec le VIH).

Cependant, le virus est très résistant et il a la capacité d'effectuer des mutations génétiques qui compliquent la médication. Des traitements, comme la trithérapie et la multithérapie (combinaison de médicaments), sont donc effectués afin de mieux contrôler le virus. De plus, les médicaments provoquent souvent des effets secondaires graves (problèmes de foie, aux reins, au pancréas, etc.). Ils ne traitent pas non plus le rejet, l'isolement ni les préjugés présents envers les personnes séropositives.



La diminution d'épidémies et de décès causés par le Sida élimine les craintes, alors on banalise le VIH et on néglige les comportements sécuritaires. Pourtant, il n'y a pas encore de médicament qui guérit le Sida, ni de vaccin pour prévenir le virus. Le VIH demeure une infection silencieuse. On peut être infecté par le virus pendant plusieurs années sans le savoir et n'avoir aucun symptôme. Il est faux de croire que le virus dort ou est latent s'il n'y a pas de symptôme. Le virus court toujours et personne n'est à l'abri lors de comportements à risque.

~~~PROTEGEZ V OUS~~~


# Posté le vendredi 28 mars 2008 18:05

Modifié le dimanche 30 mars 2008 08:06

XxX-iNsOmNiE-XxX

XxX-iNsOmNiE-XxX
Y'a des jours comme ça, on est soudainement pris d'insomnie...Et on se met à se poser pleins de questions complètement inutiles...
Ce
sont mes nuits...
On
se pose devant l'ordi sur msn mais personne n'est connecté à cette heure-ci...
On
écoute de la zik et on repasse toujours en boucle les chansons...toujours les mêmes chansons... (en général en rapport avec ce que l'on pense à ceme moment...).
O
n se dit aussi que le lendemain va falloir se lever pour aller dans ce putin de lycée... Finalement ne pas dormir c'est préférable! Le temps passe moins vite quand on ne dort pas et au bahut le temps passe plus vite en dormant...
On
ne vit plus que la nuit...
Ve
rs 3h, on se décide à aller faire un tour dehors (quand il fait pas trop froid...bien sûr... et quand le ciel estgagé) on se fume une tite cigarette et on regarde les étoiles... « Au c½ur de la nuit » ...
Je repense après à ce que mes parents m'ont dit quand ils ont apprit que « je n'étais pas ouverte à toutes propositions hétérosexuels » (une des phrase préfée de Léo)...
Mes parents me disait:
"Stop".
Enervée par toutes les saloperies que je me suis prises en pleine geule je répondit:
« Comme si c'était une fausse direction.
Mon plaisir se moque de tes équations,
Laisse aller mes sens, mes émotions »

Alors est-ce normal « une femme avec une femme »?
Des parents doivent être tolérants non? Ben vive la tolérance chez les miens...
On s'allonge sur son lit dans le noir, les yeux ouverts en fixant le plafond inutilement...
Et c'est là que les pires questions arrivent:
Pourquoi la choisir elle plutôt qu'une autre???
La réponse:
« Elle me regarde et je suis sous le charme,
Comme si tout à coup je n'étais plus une femme. »

Et après mûre réflexion, on arrive toujours à la même conclusion:
« je suis tombée pour elle... je n'ai d'yeux que pour elle...».
Puis finalement sachant qu'on ne peut pas trouver de réponses logiques ou rationnelles, on s'endort pour se réveiller une heure plus tard parce qu'on doit aller au bahut...
« Le matin je me levais pour te voir,
Tu m'ignorais sans même le savoir...
Mais est-ce qu'au moins tu savais que près de toi j'existais... en secret.
Et quand tu ne regardais pas, moi j'étais comme au cinéma: les yeux sur toi... »

# Posté le samedi 29 mars 2008 08:40

Modifié le dimanche 30 mars 2008 08:09